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Près de 3 travailleurs à la demande canadiens sur 10 (29 %) s’exposent à d’importantes pénalités en ne déclarant pas leurs revenus, malgré l’obligation des plateformes à les déclarer à l’ARC : sondage H&R Block Canada

75 % des Canadiens estiment que l’économie à la demande stimule l’esprit entrepreneurial, mais les avantages fiscaux continuent de favoriser l’emploi traditionnel; H&R Block Canada présente les principales considérations fiscales pour les travailleurs autonomes

CALGARY, Alberta, 30 mars 2026 (GLOBE NEWSWIRE) -- Un nouveau sondage réalisé en 2026 par H&R Block Canada révèle que, selon les Canadiens, l’économie à la demande n’a pas seulement transformé le modèle de travail traditionnel de 9 à 5, elle a également contribué à créer une main-d’œuvre plus entrepreneuriale. Près d’un Canadien sur 5 (17 %) affirme avoir travaillé dans l’économie à la demande en 2025, ce qui représente près de 6 millions d’adultes au pays. Les jeunes Canadiens y participent davantage, plus du quart (26 %) des 18 à 34 ans indiquent avoir effectué du travail à la demande au cours de la dernière année.

Fait préoccupant, le sondage révèle que des centaines de milliers de travailleurs à la demande canadiens prennent des risques en dissimulant des revenus à l’Agence du revenu du Canada (ARC). Et ce, malgré la mise en place d’exigences de déclaration obligeant les plateformes de travail à la demande et les places de marché numériques à transmettre à l’ARC les renseignements et les revenus de leurs utilisateurs. Dans l’ensemble, plus du tiers des travailleurs à la demande (36 %) affirment ne pas avoir déclaré l’ensemble de leurs revenus l’an dernier lors de leur déclaration de revenus, et 29 % indiquent ne pas prévoir déclarer la totalité de leurs revenus issus de l’économie à la demande cette saison fiscale.

« De nombreux Canadiens prennent un risque important en ne déclarant pas l’ensemble de leurs revenus issus de l’économie à la demande, ce qui peut entraîner des pénalités importantes en cas de vérification par l’ARC », a déclaré Yannick Lemay, expert fiscal chez H&R Block Canada. « En 2024, le gouvernement fédéral a mis en œuvre une nouvelle législation obligeant les plateformes numériques de l’économie à la demande, comme Etsy et Airbnb, à déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC, ce qui permet désormais à l’Agence de comparer ces données avec celles déclarées par les contribuables. »

Principales conclusions de l’étude.

Près de la moitié des jeunes travailleurs à la demande (18 à 34 ans) à risque de pénalités de l’ARC : Dans l’ensemble, 33 % des travailleurs à la demande affirment qu’ils seraient prêts à prendre le risque de ne pas déclarer leurs revenus liés à l’économie à la demande à l’ARC lors de la production de leur déclaration de revenus. Les jeunes Canadiens âgés de 18 à 34 ans sont plus enclins à prendre des risques, 41 % des jeunes travailleurs à la demande indiquant qu’ils seraient prêts à ne déclarer aucun revenu issu de l’économie à la demande dans leur déclaration de revenus.

La hausse du coût de la vie, un facteur clé du recours à l’économie à la demande : Le sondage révèle que 51 % des travailleurs à la demande affirment avoir commencé à travailler dans l’économie à la demande ou à exercer une activité secondaire au cours de la dernière année en raison des pressions inflationnistes et de la hausse du coût de la vie.

Les Canadiens estiment que le modèle traditionnel de travail de 9 à 5 est en déclin, mais les avantages fiscaux demeurent un attrait important : Une majorité de Canadiens (70 %) croient que l’ère du travail traditionnel de 9 à 5 est en voie de disparition, et près du tiers (31 %) affirment ne pas pouvoir s’imaginer occuper le même emploi pendant plus de 10 ans, une réalité à laquelle près de la moitié (46 %) des jeunes Canadiens sont confrontés. Toutefois, plusieurs estiment que l’emploi traditionnel comporte encore des avantages. Dans l’ensemble, 90 % des Canadiens considèrent que l’accès à des avantages comme les programmes de cotisation équivalente à un REER, les régimes de retraite offerts par l’employeur, ainsi que les assurances santé et dentaires constitue un facteur clé d’attraction pour le statut d’employé, comparativement au travail autonome, au travail contractuel ou à l’économie à la demande.

Les Canadiens assument leurs sources de revenus supplémentaires : Une majorité de travailleurs à la demande se montrent ouverts à propos de leur revenu supplémentaire auprès de leur employeur principal, 61 % d’entre eux indiquant que leur employeur est au courant de leur activité parallèle.

Les Canadiens adoptent un esprit entrepreneurial accru : Le sondage révèle que 82 % des Canadiens estiment qu’il est plus difficile que jamais de décrocher un emploi en début de carrière. Alors que les Canadiens se tournent vers l’économie à la demande en raison des pressions liées au coût de la vie et des défis associés au début de carrière, 75 % affirment que les Canadiens sont devenus plus entrepreneuriaux en se lançant dans des activités secondaires ou du travail à la demande comme le travail contractuel ou autonome, ou encore via des plateformes numériques telles qu’Uber, Etsy, DoorDash et TaskRabbit.

Le manque de clarté concernant les obligations fiscales persiste : Plus d’un travailleur à la demande sur quatre (26 %) affirme ne pas bien comprendre les implications fiscales liées à une source de revenu supplémentaire ou à un emploi dans l’économie à la demande.

M. Lemay souligne qu’il existe de nombreux avantages fiscaux, crédits et déductions dont les travailleurs à la demande peuvent tirer parti afin de réduire leur revenu imposable. « Aux yeux de l’ARC, les travailleurs à la demande sont considérés comme des travailleurs autonomes. Il existe des milliers de dépenses que vous pourriez être en mesure de déduire, selon la nature précise de votre activité et si celles-ci répondent aux critères de l’ARC. Cela signifie que les dépenses doivent être bien documentées, raisonnables et nécessaires à votre activité, et non à un usage personnel. Produire votre déclaration de revenus à temps et avec exactitude est la meilleure façon de vous assurer de ne pas passer à côté des avantages auxquels vous avez droit », a-t-il déclaré.

H&R Block Canada présente les principales considérations fiscales pour les travailleurs à la demande

  • Mettre de l’argent de côté pour les impôts : Contrairement à un emploi traditionnel, l’impôt n’est pas prélevé automatiquement sur les revenus tirés de l’économie à la demande. Ainsi, au moment de produire votre déclaration, vous devez vous assurer que tous les impôts dus sont payés. Mettre de l’argent de côté à l’avance permet d’éviter les mauvaises surprises.
  • Formulaires requis : Si vous gagnez un salaire à travers l’économie à la demande, vous pourriez recevoir un feuillet T4A. Dans le cas contraire, vous devez suivre et déclarer vous-même vos revenus et vos dépenses. Tous les revenus liés à l’économie à la demande doivent être déclarés à l’aide du formulaire T2125, État des résultats des activités d’une entreprise ou d’une profession libérale ainsi que toutes les dépenses engagées pour gagner ce revenu d’entreprise.
  • Savoir quand s’inscrire aux fins de la TPS/TVH/TVQ : Lorsque vos revenus dépassent 30 000 $ de façon cumulative au cours de quatre trimestres civils consécutifs, vous êtes généralement tenu de vous inscrire afin d’obtenir un numéro de TPS/TVH/TVQ et de commencer à percevoir et à remettre ces taxes à l’ARC. Pour les chauffeurs de services de covoiturage, cette inscription doit être effectuée avant de commencer à générer des revenus. 
  • Tenir compte des cotisations au Régime de pensions du Canada (RPC) et à l’assurance-emploi (AE) : Même en tant que travailleur autonome, vous devez cotiser au RPC à un taux de 11,9 % de votre revenu net d’entreprise excédant 3 500 $. Selon vos revenus, des cotisations supplémentaires peuvent être requises, jusqu’à un maximum total de 8 068,20 $. Pour cotiser au-delà du montant requis au RPC, les Canadiens doivent remplir le formulaire CPT20 « Choix de verser des cotisations au Régime de pensions du Canada », une décision qui doit être prise avec soin, en tenant compte d’autres options de placement comme le REER ou le CELI.
    • Pour cotiser à l’assurance-emploi, les Canadiens doivent d’abord s’inscrire auprès de la Commission de l’assurance-emploi du Canada (CAEC). Ils doivent verser des cotisations pendant au moins 12 mois et gagner un revenu net d’au moins 9 254 $ provenant d’un travail autonome pour être admissibles à certaines prestations, comme les prestations de maternité et de maladie. L’assurance-emploi ne couvre pas les pertes d’emploi pour les travailleurs autonomes.
  • Dates limites importantes : La date limite pour produire une déclaration de revenus pour les travailleurs autonomes ou de l’économie à la demande est le 15 juin, mais si vous avez un solde à payer, celui-ci doit être réglé au plus tard le 30 avril 2026 afin d’éviter les intérêts. Si vous savez que vous aurez de l’impôt à payer, il est préférable de produire votre déclaration plus tôt. Les pénalités s’accumulent au fil des années : si vous avez déjà encouru une pénalité au cours des trois dernières années, celle-ci sera doublée cette année.
  • Les plateformes de l’économie à la demande doivent déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC : Des plateformes comme SkipTheDishes, DoorDash, Airbnb, Etsy et Uber sont tenues de déclarer les revenus de leurs utilisateurs à l’ARC. Ces plateformes fournissent également aux utilisateurs les renseignements transmis à l’ARC; il est donc important de s’assurer que les montants déclarés correspondent à ceux que vous avez vous-même indiqués dans votre déclaration de revenus. 

À propos du sondage: Ces résultats sont issus d’un sondage mené par H&R Block du 19 au 23 février 2026 auprès d’un échantillon représentatif de 1 545 Canadiens membres du Forum Angus Reid. À titre comparatif seulement, un échantillon probabiliste de cette taille comporterait une marge d’erreur de ± 2,53 points de pourcentage, 19 fois sur 20. Dans certains cas, les données ont été pondérées afin d’exclure les répondants auxquels la question ne s’appliquait pas.

À propos de H&R Block Canada: Partenaire de confiance des Canadiens depuis plus de 60 ans, H&R Block Canada est le chef de file en matière de fiscalité au pays. Son équipe de Pros de l’impôt, qui assure un service dans près de 1 000 bureaux au pays, dont plusieurs sont exploités par des franchisés canadiens, utilise les dernières technologies et une expertise concrète pour aider les gens à produire leur déclaration de revenus en personne ou par voie électronique, ou à l’aide de son logiciel d’impôt primé, nommé deux années consécutives Meilleur logiciel d’impôt par moneyGenius.ca. H&R Block Canada peut aider les particuliers, ainsi que les petites et les grandes entreprises à préparer leur déclaration de revenus, en plus de s’occuper des impôts américains, de revenus de location ou de succession et de fiducie. Le programme de formation complet de H&R Block, l’Académie fiscale, aide nos Pros de l’impôt à mettre continuellement à jour leurs compétences. Pour en savoir plus, visitez www.hrblock.ca/fr/ ou appelez au 1-800-HRBLOCK.

Pour de plus amples renseignements : H&R Block Canada (a/s de Ketchum): hrblockmediainquiries@ketchum.com


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